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Photothérapie Aromatherapie naturelle et Poete dans ses moments perdus

TEMPS ET THEOSOPHIE

« Le passé et le futur n’existent qu’en relation avec toi : tous deux ne sont qu’un, c’est toi qui pense qu’ils sont deux. Le mois et l’année futurs n’existent pas plus que le passé; il n’y a rien d’autre que ce seul instant ! Toute existence procède de l’Essence divine qui est une, mais se manifeste sous la forme d’un renouvellement rapide et constant; ce mouvement est perçu subjectivement comme durée. Le temps n’est qu’une illusion », énonce Rûmi le fondateur de la tarîqa Mawlawia.

Considérons un tison que l’on fait tournoyer à grande vitesse. Un observateur fixe la flamme à un endroit précis et unique. Le mouvement devenant plus rapide, l’observateur perçoit que le temps nécessaire à la réapparition de la flamme à l’endroit précis qu’il observe se raccourcit. Le temps nécessaire au retour en place de la flamme s’amenuise de plus en plus jusqu’au moment où l’observateur aura l’impression que la flamme demeure fixe à l’endroit observé. La variable dans le système : temps de retour de la flamme en place, régresse jusqu’au moment où la vitesse du tison devient tellement importante qu’elle évacue la chronologie à laquelle assistait l’observateur auparavant. Inversement, si l’on considère ce moment comme étant l’instant zéro, la diminution de la vitesse de rotation du tison va se traduire chez l’observateur comme survenue du facteur temps dans le système. La descente de l’Intelligence de ciel en ciel est comparable au ralentissement du tournoiement du tison, soit une augmentation de l’intervalle séparant les manifestations de la Source pulsante. Ce retard chaque fois plus important engendre graduellement le temps. L’instant 0 est d’abord ralenti en suite logique –M+. Le ralentissement de la récurrence de la manifestation de la Source devient de plus en plus important à mesure de la descente de l’Intelligence. Lorsque éclate la dixième Intelligence, l’infinité de big bang spirituels est ralentie en une infinité de big bangs matériels. La suite logique engendre à cet instant le temps chronologique tel que nous le connaissons dans le monde sensible.

Mouhammed Iqbal qui dit suivre Rûmi, comme Dante, Virgile, nous explique dans un langage moderne : « Le temps physique est la durée pure morcelée par la pensée, sorte de procédé au moyen duquel la Réalité offre à la mesure quantitative son incessante activité créatrice … L’espace, le temps et la matière sont des interprétations que la pensée opère à propos de la libre énergie créatrice de Dieu. Ce ne sont pas des réalités indépendantes existant en soi, mais seulement des modes intellectuels de perception de la vie de Dieu … »

Le cerveau construit une réalité apparemment concrète et saisissable par les sens. De fait, il reçoit des informations qu’il triture et restitue à la conscience comme étant cette réalité que l’individu voit, touche, entend, sent…

Les niveaux de conscience les plus bas correspondent à ceux des perceptions ordinaires. Lorsque l’état de conscience s’élève, celle-ci se trouve avoir accès à des valeurs qui transcendent la matière, l’espace et le temps. L’homme devient cette totalité qu’il découvre. Il peut la visiter dans ses moindres recoins, dans un élan qui est à la fois un envol vers l’extérieur et une plongée dans ses propres profondeurs. Il se découvre fragment d’hologramme égal à l’hologramme total, microcosme à l’image du macrocosme. La crème qu’est la conscience ordinaire s’élève à ce qu’elle contient : le Principe Actif.

La tradition rapporte qu’un compagnon s’adressa un jour en ces termes à l’Imâm ‘Ali :  » – Ô cousin de l’Envoyé de Dieu, où était notre Seigneur ? A-t-Il une localisation ? Le visage du gendre du prophète s’altéra, il resta un long moment silencieux, puis répondit : – Votre question : où est Dieu porte sur la localisation. Or Dieu était et point de lieu; puis Il créa le temps et le lieu et Il est maintenant tel qu’Il était sans le temps et le lieu. ».

Nous sommes à l’instant Zéro.

Dieu nous a dotés d’un cerveau décodeur holographique qui capte des informations, ondes, essentiellement constituées d’intelligence et de connaissance. Il les traduit comme réalités que nous atteignons avec nos cinq sens. L’attribut divin que nous sommes, suit le cheminement de la pensée divine qui est suite logique instantannée, et la perçoit ralentie. Ce ralentissement engendre le temps. L’espace devient alors une nécessité pour le décodeur que nous avons en guise de cerveau. L’espace s’ouvre pour la cohérence du perçu.

Après la descente des Intelligences jusqu’au monde sensible; le Mi’râj, retour au Principe Premier de l’émanation, ramène au point de départ dans une sorte de dé-création. Le temps apparaît comme cyclique, un retard advenu depuis l’instant 0 en passant par le temps –M+, temps de la suite logique. Au fur et à mesure de la descente, le temps devient de plus en plus dense jusqu’à son maximum d’opacité dans le monde de la matière. Ce temps opaque doit être vaincu et ramené à son origine, un peu comme l’aiguille unique d’une horloge dont le cadran serait divisé en 24 tranches égales, le départ de l’aiguille étant à 0 heure, un tour complet l’y ramène. Douze heures est le temps nécessaire à la descente, douze autres heures ramènent au point de départ.

Le temps chronologique apparaît comme un des éléments qui en

gendre le décor du théâtre qu’est notre monde. L’histoire qui paraît au physicien comme étant une ligne, demi-droite, commençant au big bang et se prolongeant vers l’avenir n’a pas de sens pour le mystique. Il ne voit pas l’avenir devant lui ni l’histoire derrière lui, il les appréhende comme un ensemble, se situant sous ses pas (sa connaissance). Observant depuis les hauts cieux l’ensemble de la création, il embrasse par cette présence les différents degrés de l’être à l’instant où ils existent vraiment : l’instant !

Les Ismaéliens divisent le temps, d’une part en Zamân, lequel est de l’éternité mesurée par les mouvements du ciel dont le nom est jour, nuit, mois, année et d’autre part en Dahr, le temps de la durée sans fin.

Par ailleurs le temps est médité comme l’instrument qui permet de combler le retard et le dépassement advenu lors de la convocation dans le ciel, la Da’wa.

Le duodécimain Ahmed Ahsâi divise le temps en Sarmad, Dahr et Zamân.

1) Le Sarmad ou Eternité comporte trois degrés.
a) Le premier au niveau de la Volonté divine, Mashîa, est le temps 0 où les Archétypes* sont libres et responsables.
b) Le second au niveau de l’Acte de Volition, Irâda, met fin à la liberté des Archétypes.
c) Le troisième est le temps du décret-signature : Qada’ wa Imda’, celui de l’impératif activé, lequel ordonne la mise à l’existence tel que. A ce niveau débute le temps de la suite logique –M+.

2) Le Dahr est le temps sempiternel, temps de moins en moins subtil à mesure de la descente de l’Intelligence. C’est le temps de « l’Architecture et de la construction », handasa wa binâ’, temps de la suite logique.

3) Le Zamân est le temps arrivé au maximum de densité et d’opacité, celui du monde sensible.

Mouhammed Iqbal dit que le physicien a encore à découvrir par ses propres méthodes que le spectacle transitoire du monde apparemment permanent de la physique a ses racines dans quelque chose de plus permanent. Seulement, pour y parvenir, il n’existe qu’un seul moyen : La Méthode, celle qui consiste à reconnaître que la raison est aussi incapable de mener à la connaissance que la foi simple à Dieu. Lorsque le chercheur dans quelque domaine que ce soit, se trouve bloqué, incapable de trouver ce qu’il poursuit, il est amené à lever les bras en signe d’impuissance et à renier son intellect pratique. Il quémande l’aide du Ciel ainsi que le prône toute gnose. Il devient mystique sans le savoir et fait de la gnose, comme monsieur Jourdain, de la prose.

Les résultats auxquels parviennent les physiciens et autres chercheurs par la suite, ne sont nullement le fruit de leurs efforts personnels; ils leur sont dictés en songe entre veille et sommeil, ou à l’état de veille par illumination, comme au gnostique, par l’Ange donateur qu’est Gabriel. A ce titre, je rappelle le quatrain :
Celui-là à qui Dieu octroie,
A chaque fois une quantité.
Le voilà, lorsqu’il reçoit,
Affirmant : ce sont mes capacités.

SOURCE SOUFISME /TEMPS ET TEOSOPHIE

PLANTES MEDICINALES

L’usage des plantes médicinales Il y a cinq points essentiels à connaître pour être en mesure d’utiliser une plante médicinale :

1. L’identification de la plante (basée sur l’observation des fleurs, feuilles, fruits, etc. mais aussi sur l’odeur, le goût…)

2. Le mode de préparation (partie de la plante à utiliser, type de préparation, dosage de la préparation)

3. La posologie c’est-à-dire la quantité de préparation à absorber par jour

4. La durée du traitement

5. Les restrictions, contre-indications et précautions à observe

Les types de préparation Attention : l’eau utilisée sera toujours traitée au préalable ; les plantes fraîches seront toujours lavées soigneusement avec de l’eau traitée. Sauf mention spéciale, on n’ajoute ni sel ni sucre aux préparations suivantes. Infusion : couper la plante en petits morceaux et la mettre dans un bol ou dans un pot ; verser de l’eau bouillante sur la plante ; laisser 15 minutes puis filtrer le liquide à travers une passoire. Conservation : une journée maximum. Décoction : couper la plante en petits morceaux et la mettre dans une casserole ; ajouter de l’eau froide et chauffer jusqu’à ébullition ; faire bouillir 15 minutes puis filtrer le liquide à travers une passoire. Conservation : une journée maximum. Macération : couper la plante en petits morceaux et la mettre dans un bol ou dans un pot ; ajouter de l’eau froide, fermer par un couvercle et laisser reposer une nuit. Filtrer ensuite le liquide à travers une passoire. Conservation : une journée maximum.

L’auxiliaire de santé devrait systématiquement mettre en garde ses patients contre les plantes qui suivent. Ne jamais utiliser : “ Semen contra ” (Chenopodium ambrosoïde) car elle provoque souvent des convulsions chez les enfants. Pour soigner les vers intestinaux voir “ Papayer ”. Ne jamais utiliser : “ Assorossi ” (Momordica charantia), surtout chez la femme enceinte, car elle peut provoquer des malformations chez l’enfant à naître. Ne jamais utiliser : “ Ti-Soleil ” (Lantana camara) car elle est dangereuse pour le foie Ne jamais utiliser : La pulpe de calebasse (Cresente cujete) : risque de cancer Ne jamais utiliser : Les graines de “ Léglisse ” (Abrus precatorius) ou de “ Palma Christi ” (Ricinus communis) qui peuvent être mortelles, surtout pour les enfants. Ne jamais utiliser : Toutes parties du Laurier rose (Nerium oleander) et du “Concombre zombi ” (Datura metel)

ABSINTHE :

Apéritif, digestif et stimulant hépatique Adultes seulement ! : Boire une tasse de l’infusion des feuilles ou des fleurs (deux ou trois pincées, au maximum le creux de la main dans un litre d’eau bouillante). Cette infusion est très amère. II est également possible de fabriquer une teinture : dans un litre de vin blanc ajouter une poignée (40 g) de fleurs d’absinthe et un petit verre d’alcool fort (rhum par exemple), laisser macérer pendant 5 jours puis filtrer avant utilisation. En cas de problèmes hépatiques ou digestifs, il est possible de diminuer le degré alcoolique de cette préparation en additionnant 2 ou 3 cuillerées à soupe d’eau bouillante à 5 ml de teinture. Pour atténuer l’amertume de ce remède, on peut aussi consommer la poudre de la plante séchée mélangée à du miel. : une demi-cuillère à café de poudre de feuilles d’absinthe mélangée à une cuillère à soupe de miel. Faire passer avec un petit verre d’eau chaude. • Mal des transports, nausées : Boire deux tasses par jour de l’infusion d’absinthe décrite plus haut. Attention : ne pas utiliser ce remède pour les nausées des femmes enceintes ! Précautions : Ne jamais prolonger l’usage de I’absinthe. Ne jamais donner aux enfants, ni aux femmes enceintes ou qui allaitent. Ne pas employer I’huile essentielle qui est toxique.

L’AIL :

Prévention des maladies dégénératives : La consommation d’ail, cru ou cuit, est hautement recommandée : incorporé aux aliments, l’ail fait baisser le taux de cholestérol et la tension artérielle. Il fluidifie le sang. • Antiseptique pour usage externe : Le jus d’ail est antiseptique et peut être appliqué sur les verrues, les cors, les panaris ou même les mycoses. Ne pas appliquer sur des blessures ouvertes ou sur des muqueuses : risque de brûlure. Précautions :Ne pas consommer d’ail en cas d’hypotension (tension trop basse) ou de saignements (règles trop fortes, chirurgie, etc.). Utiliser modérément en cas de gastrite ou de autres douleurs d’estomac (éviter dans ces cas de consommer de l’ail cru). Les femmes qui allaitent ne doivent pas consommer trop d’ail, surtout cru. Ne pas appliquer de jus d’ail sur des blessures ouvertes ou sur des muqueuses : risque de brûlure.

GUERIT _MAUX :

Noms scientifiques : Alpinia zerumbet, Alpinia speciosa, Catimbium speciosum Autres noms : A toux maux,

Guérit-tout Emplois recommandés : • Anti ulcéreux gastrique : Boire, après les repas, une tasse de la décoction d’une petite poignée de racines coupées en petits morceaux dans un litre d’eau (30 g/l.) • Etats grippaux : Boire une tasse de l’infusion d’une poignée de fleurs ou de feuilles dans un litre d’eau bouillante, trois fois par jour. Pour plus d’efficacité, ajouter à la préparation d’autres espèces anti-grippales (basilic, sureau, citron, gingembre, menthe) Précautions : cette plante ne présente aucune toxicité

BANANIER:

Gastrites : Boire matin et soir un bol de lait chaud contenant une banane verte râpée. • Diarrhée : la consommation de bananes est conseillée en cas de diarrhée car elle compense la perte de sels minéraux. Elle complète utilement d’autres traitements (voire “ manguier ” et “ malnommée ”). • Apport nutritionnel : La consommation de bananes est fortement recommandée pour sa richesse en sels minéraux et en calories. Elle convient spécialement aux personnes souffrant de troubles intestinaux, de maladies des reins ou du cœur, ainsi qu’en cas d’arthrite. • Cicatrisant : on peut appliquer la sève du bananier sur les plaies bien lavées (avec de l’eau traitée et du savon). Attention à récolter cette sève le plus proprement possible. Précautions : cette plante ne présente aucune toxicité

Guérison Spirituelle dans la Tradition Islamique / Shaykh Hisham Mouhammad Kabbani,

L’intérêt renouvelé pour les méthodes de guérison spirituelle aidera à promouvoir la médecine moderne étant donné que nous profitons des expériences et de la connaissance de nos prédécesseurs dans ce noble domaine qui est la guérison. Malheureusement, ce sujet a trop souvent été ignoré et écarté par beaucoup de médecins contemporains bien que ces remèdes aient été utilisées avec succès pendant des milliers d’années.

La Science de la Guérison Spirituelle

Le processus de guérison spirituelle rajeunit le corps et le renforce à partir de plusieurs points spécifiques à travers le corps. La technique spirituelle produit un effet neuropsychologique qui permet au système nerveux central de produire une réponse endocrine soigneusement orchestrée. Celle-ci soulage la douleur, guérit les parties affectées par la maladie et équilibre le corps entier.

La Santé: forme et activité physique

Le corps humain a besoin d’aliments et de boissons, ces apports ne sont pas tous digestibles et ne s’intègrent pas tous au corps humain. Les substances nutritives qui n’ont pas été transformées peuvent former un dépôt et comme le corps ne peut pas disposer d’elles naturellement, avec le temps, leurs accumulations peuvent causer des maladies diverses. Au début, les accumulations se manifestent de façon localisée avant d’affecter le sang. Elles sont alors transportées par voie sanguine vers les parties accessibles du corps.

Bien que l’état de la personne se manifeste au début par des problèmes intestinaux, avec le temps, tout dépôt considérablement constitué devient plus dangereux et se traduit par des affections localisées qui peuvent s’étendre dans le corps à l’étape final. D’où l’importance d’étudier la pathologie de la maladie et l’histoire de son développement.

Consciente du malaise physique causé par les problèmes intestinaux, la personne peut s’habituer à l’usage de laxatifs puissants, ce qui aboutit à des complications par la suite. En fait, la plupart de ces médicaments sont toxiques et peuvent interférer dans l’élimination, voire éliminer tant les bonnes substances que les mauvaises. La dépendance à ce genre de médicaments peut par la suite compliquer l’état de la personne parce qu’ils sont chauds et interactifs et peuvent affaiblir le système immunitaire, prédisposer les patients à l’arythmie, affecter les reins et provoquer des troubles divers et des insuffisances. L’exercice physique adéquat est nécessaire pour régénérer les organes, faciliter le flux des aliments et des substances nutritives, améliorer la digestion et empêcher de telles accumulations.

En outre, le contrôle naturel et méthodique des mouvements ainsi que des efforts musculaires éclaire l’esprit, régénère le mental, rajeunit les organes du corps, améliore son Moi, renforce le tonus musculaire, empêche la dureté des articulations, renforce les tendons et les ligaments, diminue la possibilité de troubles somatiques et calme la plupart des affections. Cela dépend aussi du niveau d’exercice physique, son équilibre, sa modération, ou son intensité.

En général, les exercices quotidiens consacrés à n’importe quel membre permettent de le renforcer comme la concentration sur un sujet spécifique permet de renforcer la mémoire. Donc, chaque partie du corps requiert des exercices spécifiques. Les poumons ont besoin de la lecture comme exercice dont les niveaux varient. En effet, on commence à lire silencieusement, puis on augmente l’intensité de la lecture et finalement on lit à voix haute.

L’exercice de l’audition exige une réponse attentive par le stimuli des nerfs auditifs et des oreilles. L’exercice se développe au point où, soit  le son augmente en volume, soit il diminue en distance ou en intensité dépendamment de la longueur d’ondes de chacun.

L’exercice de la parole augmente la commande orale; et en plus de faciliter la reconnaissance par la vision physique et mentale, les exercices des yeux améliorent la vision de chacun, renforce les muscles oculaires et dans certains cas peuvent corriger la myopie et la presbytie. De plus, les randonnées à pied, la natation, la marche normale à allure modérée, l’équitation, le tir à l’arc et les sports semblables, sont les plus bénéfiques au corps . Le fait de pratiquer de tels d’exercices physiques peut même guérir des maladies chroniques comme l’anémie, les maladies infectieuses, les ulcères et la colique, entre autres.

REMEDE ET LES SOINS NATURELS POUR l’ARTHRITE/ L’ARTHROSE …

Pour améliorer, voire guérir l’arthrite, il y a lieu de modifier son alimentation et effectuer une réflexion dans le sens de l’origine psychosomatique des maladies. Ces deux éléments sont à la base du mieux-être et ils sont véritablement incontournables.
On pourra parallèlement utiliser plusieurs soins naturels pour soulager les douleurs physiques.
Le fait de masser les parties malades au gant de crin avant le bain assurera une meilleure pénétration des principes des plantes à travers la peau.

– le sauna

Par la chaleur sèche qu’il apporte, le sauna permet une transpiration abondante qui désintoxique l’organisme et apporte un grand bienfait à l’arthritique. C’est le plus efficace des bains. Cependant, il fatigue aussi beaucoup. A pratiquer une ou deux fois par semaine maximum, le soir de préférence pour bien dormir….

Les enveloppements, cataplasmes et massages
l’argile
Les cataplasmes d’argile soulagent l’arthrite, ils doivent être posés avec assiduité, éventuellement en alternance avec d’autres cataplasmes comme le chou, la prêle, la berce.
Sur les parties malades ayant une inflammation, on posera des cataplasmes d’argile froide. Mais sur certaines parties du corps sensibles (sur la colonne vertébrale) ou si on ne supporte pas le froid, on mettra de l’argile réchauffée.
Chaque cataplasme doit rester 2 h minimum jusqu’à 4 h et même toute la nuit.
Pour l’arthrite chronique, on appliquera un cataplasme par 24 h.
Mais en cas de crise d’arthrite, il sera préférable de poser 2 ou 3 cataplasmes par 24 h (celui du soir sera gardé toute la nuit) – après amélioration, continuer un cataplasme par jour.
Une friction avec un mélange de boue argileuse et d’ail râpé à parties égales apporte un grand soulagement.
La hernie discale : en posant avec persévérance des cataplasmes épais sur la région lombaire, le disque vertébral peut se reconstituer ou reprendre sa place normale s’il a été déplacé.
La coxarthrose : appliquer des cataplasmes de la colonne lombaire jusqu’à la hanche malade. Si les deux hanches sont atteintes, poser alternativement l’argile sur l’une puis sur l’autre. On peut obtenir ainsi l’arrêt des douleurs et le retour progressif à la mobilité.
Cependant, pour obtenir de bons résultats, il est nécessaire de persévérer.
L’enflure peut disparaître en quelques jours, l’inflammation et les douleurs en une quinzaine de jours, l’amélioration de la mobilité en un mois…
le chou :

Écraser du chou au rouleau à pâtisserie sur une planche – le réchauffer quelques minutes au four
OU repasser les feuilles de chou avec un fer à repasser – les feuilles ramollissent et sont chaudes
Poser sur la partie douloureuse et maintenir au chaud pendant minimum 4 h voire toute une nuit

la prêle (Equisetum arvense)
Poser une bonne quantité de prêle dans une passoire au-dessus d’une casserole d’eau bouillante (couscoussier ou appareil à vapeur) – quand les plantes sont chaudes et ramollies, les poser sur la partie malade et bien envelopper – à garder toute la nuit bien au chaud

la berce spondyle (heracleum spondylum)
Laver et écraser les feuilles de berce au rouleau à pâtisserie – poser sur la partie malade – envelopper d’un tissu et maintenir avec une bande – garder toute la nuit

la camomille (matricaria chamomilla)

L’huile de camomille, en massage décontracte les membres et apaise les douleurs arthritiques.
Remplir un flacon de fleurs de camomilles cueillies au soleil et couvrir d’huile d’olive. Laisser au soleil pendant 15 jours. Filtrer et conserver le flacon au réfrigérateur. Mais réchauffer la quantité d’huile nécessaire avant d’effectuer le massage.

compresses chaudes
De simples compresses d’eau chaude posées sur un endroit douloureux apportent déjà un soulagement.
En ajoutant à l’eau chaude quelques gouttes de certaines huiles essentielles (3 à 6), on augmentera le bienfait.

LA MEDECINE PROPHETIQUE

Ce traité aborde très simplement la mission essentielle de l’existence humaine qui est de retourner vers Son Seigneur, celle qui devrait normalement préoccuper tous les hommes, « créés d’une seule âme » comme dit le Coran. « Une des maladies de l’âme est de ne jamais accepter la Vérité, la soumission étant contraire à la nature de son caractère. Le remède consiste à s’affranchir du désir et de la passion pour aller vers son Seigneur » (al-Sulami). Ce manuel donne les clés d’une meilleure connaissance de l’âme. L’éducation spirituelle et la purification de l’âme sont indispensables pour se connaître soi-même, et donc connaître Dieu. « Celui qui connaît son âme, connaît son Seigneur a dit le Prophète ( PBSL ).

Il est scientifiquement reconnu que le vinaigre a de grandes vertus curatives ; par son acide ascétique, il réduit le niveau des graisses dans le sang et prévient les maladies cardiovasculaires.A cet effet, et dilué dans un verre d’eau ou mélangé à de l’huile d’olive, le vinaigre de pomme reste le meilleur : Il contient, outre l’acide acétique, des acides organiques qui entre dans le métabolisme alimentaire et des minéraux indispensables pour le corps humain.

Le vinaigre est également un excellent antiseptique dermatologique et digestif ainsi qu’un anti-inflammatoire pour les reins et la vessie. En bain de pieds et en massage sur les jambes, il est également excellent pour la circulation sanguine.
On relate que durant une année de disette, Omar Ibn Khattab (Que Dieu soit satisfait de lui) s’est contenté de vinaigre et d’huile, et n’a jamais mangé de viande sauf si les pauvres parmi les musulmans en étaient rassasiés.
On l’utilisait pour désinfecter les plaies, apaiser les brûlures ou soigner les morsures de serpent. Les vertus de ce produit ne sont donc plus à démontrer. On le cite aujourd’hui comme produit anti-cancérigène, bactériostatique, activateur de la digestion, et de tonique neuromusculaire. On peut l’utiliser contre les maux de gorge en réalisant un gargarisme et efficace contre la plaque dentaire …
En stimulant les glandes salivaires, le vinaigre ouvre l’appétit, ou pour parer aux vertiges : inhalez un peu de vinaigre et vous retrouverez vos esprits !
Vos pieds ou vos mains sont gonflés, trempez-les matin et soir dans un mélange de 3 verres d’eau additionné d’un demi verre de vinaigre.
Pour la beauté
Le vinaigre a de réelles qualités astringentes, il resserre les pores de l’épiderme. On peut se procurer actuellement des vinaigres de bain parfumés aux herbes. Vous pouvez préparer une lotion en versant une petite cuillère de vinaigre dans 50 cl d’eau, puis nettoyez votre peau.
Afin de rendre plus soyeux vos cheveux, mettez un peu de vinaigre dans votre eau de rinçage, cela régularisera les sécrétions sébacées.

La truffe
« La truffe est de la nature de la manne et son suc est un remède pour les yeux ». (Al-Bukhârî 76-20)

On attribue à la truffe les vertus médicinales contre la faiblesse, les vomissements, les douleurs, la goutte , la cicatrisation des plaies, etc… Le grand Avicenne la prescrivait. Malheureusement, denrée si rare et si chère qu’on ne peut guère en consommer.

On ne peut parler d’hygiène alimentaire sans parler du jeûne ; le jeûne du mois de Ramadan qui est une prescription et un pilier de l’Islam ainsi que le jeûne volontaire recommandé le lundi et le jeudi et en certaines périodes, dont le bienfait spirituel et psychique n’est plus à démontrer a des répercutions très positives sur la santé physique. Il permet de nettoyer l’organisme de ses toxines, de régénérer l’activité cellulaire, de perdre du poids grâce à l’élimination des réserves graisseuses et de stimuler les défenses immunitaires. Cet assainissement du corps procure à la peau un plus bel aspect, diminue les troubles de la ménopause, prévient les maladies et le vieillissement prématuré.

L’exercice physique

Al-Qayyim a écrit dans son livre Zâd Al-Ma`âd au sujet du sport : « Le mouvement est à la base du sport. Il élimine naturellement du corps les résidus et les déchets alimentaires ; il exerce le corps à la légèreté et au dynamisme ; il le rend plus réceptif à l’alimentation ; il solidifie les articulations et fortifie les tendons et les ligaments ; il prévient de tous les maux physiologiques et de la plupart des maux psychologiques, du moins si on le pratique de manière modérée, précise et ciblée. […] Chaque membre a un exercice sportif spécifique qui permet de le fortifier au mieux. Quant à l’équitation, au tir à l’arc, à la lutte et à la course à pied, ce sont des sports qui fortifient tout le corps humain, et qui éliminent les maladies durables.

La médecine Prophétique :

Il faut savoir qu’il y a plusieurs avis chez les savants musulmans concernant l’origine des
conseils prophétiques relatifs à la médecine, notamment sur le fait de les considérer comme
émanant de la révélation divine ou comme étant des opinions personnelles du Prophète -salla
Allahou ‘alayhi wa salam-
La médecine du Prophète -salla Allahou ‘alayhi wa salam- est sure et certaine car elle
provient de la révélation divine alors que celle des médecins n’est qu’intuition, conjectures
et expérimentations.
La proportion de ce qu’ils connaissent de la médecine équivaut à la proportion des
connaissances qu’ils ont de la science que les Prophètes -salla Allahou ‘alayhi wa salam- ont
apporté.
On retrouve dans la médecine prophétique des médicaments qui guérissent des maladies alors
que les plus grands médecins n’y arrivent pas, malgré leurs science, leurs expériences et
analogies :
Ce sont les remèdes intérieurs et spirituels : la ténacité, l’appui au Seigneur, comptez sur
Lui, le recours à Lui, la soumission, l’aumône, l’invocation, le repentir et la demande de son
pardon, le bienfait aux gens, le secours et le soulagement de l’affligé.
Ces remèdes expérimentés par les nations de différentes religions ont permis de trouver des
remèdes guérissant lorsque qu’aucun savants médecins n’y sont arrivés.
Comme le résume très bien cette phrase : Selon la loi de la sagesse divine : le cœur qui est
en contact permanent avec le Seigneur de L’univers, le Créateur de la maladie et du
remède, ce cœur aura des remèdes autres que ceux des cœurs qui lui sont loin en lui
tournant le dos.
Un avis médian parait le plus juste sur cette question disant (Ibn Hajar) :
« La plupart des remèdes que préconisait le Prophète -salla Allahou ‘alayhi wa salamaux
malades découlait de sa connaissance de la médecine empirique arabe mais il y avait
aussi certains remèdes qu’il connaissait par le biais de la révélation. »
(Fath al Bari, commentaire du Sahih Boukhari)
Ibn Khaldoun (historien philosophe du 14ème s) a dit suite à ces propos :
« Cependant, si on utilise la médecine prophétique avec l’intention de s’attirer la
bénédiction divine et dans un véritable esprit de foi alors cela aura des effets de guérison
remarquables. Quoique cela n’a rien à voir avec la médecine humorale : c’est plutôt un fruit
de la foi. »
Comme dans l’histoire relatée dans le hadith suivant :
« Un homme est venu demander conseil au Prophète -salla Allahou ‘alayhi wa salam- sur le
cas de son frère qui se plaignait d’un mal de ventre. Le Prophète -salla Allahou ‘alayhi wa
salam- lui dit : « Donne lui du miel ». L’homme partir puis revint et dit au Prophète -salla
Allahou ‘alayhi wa salam- : « Je lui ai donné du miel mais ça n’a rien fait ! » Le Prophète –
salla Allahou ‘alayhi wa salam- lui dit : « Donne lui encore du miel ». L’homme partir de
nouveau puis revint et dit : « Je lui ai encore donné du miel mais ça n’a rien fait ! » Le
Prophète -salla Allahou ‘alayhi wa salam- lui dit alors : « Dieu a dit vrai et le ventre de ton
frère a menti ! » Puis en effet, lorsque son frère reprit encore du miel son mal se dissipa. »
C’est-à-dire commentent les exégètes que le remède préconisé par le Coran est efficace
mais que le mal dont souffrait son frère nécessitait plusieurs prises.
Sa’d -qu’Allah l’agrée- rapporte : « Je suis tombé malade, et le Messager d’Allah (salallahu
‘alayhi wasalam) est venu me rendre visite. Il mit sa main entre mes deux tétons au point que
je sente sa froideur sur mon cœur, et il me dit: « Tu souffres de problèmes cardiaques, vas
chez Al-Hârith Ibn Kaladah de Thaqîf, car il s’adonne à la médecine, et dis-lui de prendre sept
dattes de Médine, de les briser avec leur noyau, et de les administrer en coin de bouche (Al Ladûd)

Al-Maf’ûd (l’homme cardiaque) est celui qui se plaint du cœur, de la même manière que Al Mabtûn
désigne celui qui se plaint du ventre. Et Al-Ladûd désigne ce qui est administré en
coin de bouche.
Les dattes possèdent des propriétés étonnantes pour ce mal, et tout particulièrement les dattes
de Médine, notamment [celles qu’on nomme] Al-‘Ajwah. Le fait qu’elles doivent être au
nombre de sept est une chose qui doit être abordée par la Révélation.
Sa’d Ibn Abî Waqqâs -qu’Allah l’agrée- rapporte que le Messager d’Allah (salallahu ‘alayhi
wasalam) a dit : « Celui qui mange au matin sept dattes [du village] Al-‘Âliyah ne sera
touché en ce jour ni par le poison ni par la sorcellerie. » et sous une autre formulation :
« Celui qui mange au matin sept dattes cueillies entre ces deux terres volcaniques2
ne
sera touché par aucun poison jusqu’au soir. » [Al-Bukhârî (5768) et Muslim (2047)]
Les dattes sont chaudes du deuxième degré, et sèches du premier degré. On dit aussi qu’elles
sont humides, et aussi modérées3
. Elles constituent une bonne nourriture, préservant la santé,
surtout pour ceux qui ont l’habitude d’en consommer, comme les habitants de Médine et
autres. Elles comptent parmi les meilleurs aliments dans les pays froids et chauds dont la
température est du deuxième degré, et elles sont meilleures pour eux que pour les habitants
des pays froids, en raison de la fraîcheur de l’organisme de leurs habitants, et de la chaleur de
l’organisme des gens des pays froids. C’est pourquoi les habitants du Hijâz, du Yémen et de
At-Tâ’if et leurs alentours ont l’habitude de se nourrir beaucoup d’aliments [d’humeur]
chaude, plus que d’autres, comme les dattes et le miel. Nous les avons vus ajouter à leurs mets
dix fois de plus de poivre et de gingembre que les autres, voire plus encore. Ils consomment

1 En arabe, les remèdes portent des noms différents selon leur mode d’utilisation. Ainsi, As-Sa’ût désigne ce qui
est pris par le nez, et Al-Ladûd ce qui est pris du coin de la bouche.
2 C’est-à-dire Médine qui est située entre deux terres volcaniques, à l’Est et l’Ouest.

Pour bien comprendre cet ouvrage, il est nécessaire de savoir que Ibn Al-Qayyim l’écrit alors qu’à son époque
la médecine est dominée par la théorie des humeurs qui fut l’une des bases de la médecine antique. En
médecine, l’humeur désignait les liquides circulant dans l’organisme tels que le sang, la lymphe et la bile. Selon
cette théorie, le corps est constitué des quatre éléments fondamentaux, air, feu, eau et terre possédant quatre
qualités : chaud ou froid, sec ou humide. Ces éléments, mutuellement antagoniques (l’eau, la terre éteignent le
feu, le feu fait s’évaporer l’eau), doivent coexister en équilibre pour que la personne soit en bonne santé. Tout
déséquilibre mineur entraîne des « sautes d’humeur », tout déséquilibre majeur menace la santé du sujet. La
santé (de l’esprit ou du corps) varie en fonction de l’équilibre des humeurs dans le corps. Lors d’un
déséquilibre, quand une humeur l’emporte sur toutes les autres, ou que son influence est excessive, les maladies
physiques et psychiques surviennent. Les traitements sont donc calculés pour rétablir l’équilibre et les régimes
pour le maintenir. Si l’humeur ne peut s’évacuer naturellement (par vomissement, expectoration, saignement de
nez, urine ou défécation), on peut avoir recours à des remèdes qui vont la provoquer (purgatifs, saignées).Dans le
cas contraire, lorsqu’une humeur fait défaut, on peut y remédier par une nourriture appropriée, ou des exercices.
Il faut également bien distinguer ce qui, dans les propos de l’auteur, est basé sur un Texte du Coran et de la Sunna, et ce qui fait référence à l’expérience et aux remèdes connus de l’époque.
Quant aux gens de Médine, les dattes sont pour eux presque comme le blé pour les autres.
Elles sont leur subsistance et leur matière, et les dattes de Al-‘Âliyah comptent parmi les
meilleures de leurs dattes, car elles renforcent le corps, sont d’un goût exquis, et d’une
véritable douceur. Les dattes sont à la fois un aliment, un remède et un fruit, elles conviennent
à la plupart des corps, renforcent la chaleur interne, et ne produisent pas d’excédents mauvais
comme d’autres aliments ou fruits. Plus encore, elles protègent celui qui prend l’habitude d’en
consommer de la puanteur et la corruption des humeurs.
Ce hadith est un propos spécifique adressé aux gens de Médine et ses alentours, et nul doute
que les lieux ont des spécificités, et de nombreux remèdes sont bénéfiques à un endroit et pas
ailleurs. Un remède poussant à cet endroit peut être bon pour une maladie, mais ne pas avoir
cette propriété s’il pousse ailleurs en raison de l’influence de la terre ou de l’air ou des deux.
La terre a des propriétés et natures dont la diversité est proche de celles de l’homme. De
nombreuses plantes peuvent être un aliment dans un pays et un poison mortel dans un autre ;
un remède pour les uns et un aliment pour les autres ; un remède pour des maladies chez
certains, et un remède pour d’autres maladies chez d’autres ; un remède convenant aux gens
d’une région mais pas à d’autres.
Quant au nombre sept, il trouve son explication dans la création et la Législation. Allah a créé
les cieux, les terres, et les jours au nombre de sept. De même, l’homme fut créé en sept
phases.
Allah a légiféré à Ses serviteurs de tourner sept fois autour de la Ka’bah, les allers-retours
entre As-Safâ et Al-Marwah sont également au nombre de sept, les lapidations des stèles se
fait par série de sept, et les premiers Takbîr de la prière du ‘Îd sont également au nombre de
sept. Le Prophète -salla Allahou ‘alayhi wa salam- a dit : « Commandez à vos enfants de
célébrer la prière à l’âge de sept ans. » [Sahîh Abû Dâwud (494)] Lorsqu’il était malade, le
Prophète -salla Allahou ‘alayhi wa salam- ordonna qu’on verse sur lui sept outres. [AlBukhârî
(4442)] Allah envoya le vent contre le peuple de ‘Âd pendant sept nuits, et le
Prophète (salallahu ‘alayhi wa salam) demanda à Allah qu’Il l’aide contre son peuple par
« sept » comme les sept de Yûsuf. [Al-Bukhârî (1006)] Allah a comparé ce qui multiplie
l’aumône à un grain qui fait pousser sept épis, chaque épi contenant cent grains ; les épis vus
par le compagnon de Yûsuf étaient au nombre de sept, et ils les ont semés pendant sept ans, et
l’aumône est multipliée jusqu’à sept cent fois, voire plus encore, et ceux qui entreront au
Paradis sans jugement dans cette communauté seront soixante-dix mille …..
Nul doute que ce chiffre possède des spécificités que d’autres n’ont pas. Le sept rassemble la
signification des nombres, dans leur ensemble et leurs spécificités. Le nombre est soit pair,
soit impair. Les nombres pairs sont premiers et seconds, de même pour les nombres impairs.
Ce sont quatre degrés : pair premier et second, impair premier et second. Ces degrés ne
sauraient être moindre que sept qui est un nombre complet qui rassemble les quatre degrés des
nombres, c’est-à-dire : pair, impair, premiers et seconds, ce qui signifie pour l’impair : le
premier est le nombre trois, et le second est le nombre cinq. Le premier pair est le nombre
deux, et le second est le nombre quatre…….

LE GINGEMBRE ET SES VERTUS.. UNE GUERISON PROPHETIQUE !

Au nom de Dieu, le Miséricordieux le Tout Miséricordieux

Louange à Dieu Seigneur des mondes. Paix et Salut soient sur notre prophète Mouhammad, ses proches et ses compagnons, ainsi que sur tous les prophètes qui ont été élus par Dieu pour nous transmettre Sa divine parole.
Tout d’abord je remercie mon frere Manojdev1 pour ce petit coin lié a la guérison de tous les maux par le coran et aussi certaines plantes…..
Le Gingembre et ses vertus ….
Le Gingembre est une plante est une espèce de plante originaire d’Asie dont on utilise le rhizome en cuisine et en médecine traditionnelle. C’est une épice très employée dans un grand nombre de cuisines asiatiques, et en particulier dans la cuisine indienne. Il est aussi utilisé en Occident dans la confection de la ginger ale et de desserts comme le pain d’épices. Les vertus médicinales du gingembre ne sont plus à prouver, il est un excellent remède contre les maladies.

Allah dit dans le Coran :

« Et l’on fera circuler parmi eux des récipients d’argent et des coupes cristallines, en cristal d’argent, dont le contenu a été savamment dosé. Et là, ils seront abreuvés d’une coupe dont le mélange sera de gingembre »

• Sourate Al-Insan (L’Homme), verset 15-16-17 •

Ibn al-quayyim dit dans At-Tib An-Nabawi (la médecine prophétique) :

Abou Nou’ain a mentionné dans le livre, la médecine prophétique d’après un récit d’Abou Said AL-Khodry qui dit :

« Le roi Byzantins a offert à l’Envoyé d’Allah (bénédiction et paix sur lui) une jarre de gingembre, il a donné à chaque personne un morceau à manger, et moi aussi, il m’a donné un morceau à manger !

Le gingembre est chaud au deuxième degré. Humide au premier degré ; il est réchauffant, facilite la digestion, relâche le ventre de façon modéré ; il est utile contre l’obstruction du foie causée par le froid et l’humidité ; il est utile de même contre l’obscurité visuelle causée par l’humidité ; si on en mange ou on enduit les yeux.

Il aide au coït, et décompose les flatuosités grosses produites dans les intestins et l’estomac. Il est bon en général pour le foie et l’estomac de tempérament froid. Si on en prend avec le sucre, une pesée de deux cuillères a café dans l’eau chaude il écoulera les viscosités de la salive. Il peut aussi être un composant des pâtes qui décomposent le flegme et le font fondre.

Le gingembre acidulé est chaud et sec ; il excite le coït et augmente le sperme ; il réchauffe l’estomac dans le corps, et augmente la protection ; il est convenable au froid du foie et de l’estomac, en les dissipant de l’humectation produite de manger des fruits ; il rafraichit l’odeur de l’haleine ; et on éloigne par lui le préjudice des aliments gros et froids. »

Le gingembre est avant tout reconnu pour ses propriétés tonifiantes, stimulantes et revitalisantes. Il est donc recommandé en cas de fatigue, manque de tonus, manque de vitalité, manque d’énergie.

C’est un carminatif efficace qui aide à expulser les gaz intestinaux et à lutter contre les spasmes douloureux. On l’utilise pour réduire les flatulences et ballonnements mais aussi en cas de diarrhées chroniques.

Il stimule la production de bile, ce qui facilite la digestion. Le gingembre se révèle efficace comme fébrifuge, antiseptique, analgésique et expectorant c’est pourquoi il intervient souvent dans les remèdes contre la fièvre, les maladies infectieuses, les bronchites. Enfin il est renommé pour son pouvoir aphrodisiaque en cas d’asthénie sexuelle.